NATURE, FAUNE , FLORE, REGIONS

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12 août 2009

ABBAYE DU THORONET (SUITE)..........

LE CLOITRE........














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11 août 2009

ABBAYE DU THORONET (SUITE)........

Sur le lieu même d’implantation de l’abbaye, les moines trouvèrent tous ce dont ils avaient besoin pour assurer leur subsistance, c’est-à-dire un couvert forestier généreux, des sources d’eau abondantes et une roche féconde.

Le premier bâtiment à être construit au Thoronet est le cellier ainsi qu’un bâtiment près de la porterie qui n’existe plus dans son état originel et qui servait sûrement d’hostellerie. Ces choix de constructions sont tout à fait traditionnels d’une abbaye cistercienne et répondent aux préceptes de la règle de saint Benoît.

Puis arrive la construction du bâtiment le plus important de la vie du moine, l’abbatiale. Celle du Thoronet est parfaitement orientée à l’est, mais ne forme pas un angle droit avec le cellier, expliquant peut-être la forme trapézoïdale du cloître construit par la suite qui suit la disposition des bâtiments.

L’eau dans chacune des abbayes cisterciennes est un élément indispensable de la vie quotidienne. Elle sert à la fois pour le travail manuel et/où l’alimentation des machines, mais aussi à la cuisine et lors de cérémonies religieuses comme le mandatum qui se déroulait une fois par semaine. Pour toutes ces tâches, une importante quantité d’eau, potable ou non, était nécessaire. L’abbaye n’en manquait pas et l’aridité actuelle du vallon n’est pas significative de la situation à l’époque, bien que l’on sache que le débit d’eau n’était pas suffisant pour l’alimentation en eau d’un moulin, d’où son absence au Thoronet.

Mais l’aridité actuelle des lieux résulte de l’extraction après la Seconde Guerre mondiale de la bauxite provoquant la disparition des ruisseaux et l’assèchement des couches géologiques. Cela eut également pour effet de provoquer des glissements de terrain qui ont emporté avec eux la partie nord de l’aile des moines ainsi que le réfectoire et ont dérivé le cours de la Tombarèu. Les ruisseaux de la Tombarèu et de la Darboussière délimitaient à l’origine l’emplacement du site. Les extrémités nord de l’aile des convers et de celle des moines enjambaient la Tombarèu, permettant un système d’évacuation naturelle des latrines.

L’alimentation en eau pour les besoins alimentaires, sanitaires et liturgiques se faisait par la source située au sud-ouest de l’enclos. Un débit constant du liquide arrivait jusqu’au monastère à travers un réseau de canalisations fait d’une maçonnerie de moellons soigneusement appareillés. Sa redistribution se faisait en différents lieux, dont certains restent hypothétiques. C’est le cas par exemple des cuisines dont on ignore s’il y eut effectivement une arrivée courante d’eau potable. Toutefois, il est certain que l’eau arrivait de façon courante au moins jusqu’au lavabo du cloître avant la déviation de son cours au XXe siècle. (source wikipédia).......











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10 août 2009

ABBAYE DU THORONET (VAR)........

L'Abbaye du Thoronet est une abbaye cistercienne située sur la commune du Thoronet, dans le Var.

L'architecte Fernand Pouillon a imaginé, dans son roman Les pierres sauvages, un récit de la construction de l'abbaye au XIIe siècle, sous la forme du journal du premier père prieur de l'abbaye.

Le Corbusier visite l’abbaye du Thoronet en 1953 : « chaque élément de la bâtisse est ici une valeur créatrice d’architecture… L’ensemble comme le détail sont un. La pierre y est amie d’homme ; sa netteté assurée par l’arête enferme des plans d’une peau rude ; cette rudesse dit : pierre, et non pas marbre ; et pierre est un mot bien plus beau… A l’heure du « béton brut », bénie, bienvenue et saluée soit, au cours de la route, une telle admirable rencontre ».[réf. nécessaire]

L’harmonie et la pureté de cette abbaye sont frappantes. Elle est construite à partir de la notion même de simplicité. « Il n’est de vertu plus indispensable à nous tous que celle de l’humble simplicité. » (Saint Bernard). L’abbaye du Thoronet est une des « Trois sœurs provençales », les deux autres étant Sénanque (Vaucluse) et Silvacane (Bouches-du-Rhône). Elle doit probablement beaucoup à l’abbé Foulques, mort en 1231. D’abord troubadour, il a été abbé du Thoronet avant d’être évêque de Toulouse. Or, il était proche de saint Louis, protecteur de l’Ordre. L’abbaye a connu beaucoup de restaurations à partir du XIXe siècle, mais qui semblent être assez fidèles à la construction originelle. (source wikipédia).....

MAQUETTE DE L'ABBAYE.......



ENTREE DE L'ABBAYE......











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09 août 2009

ABEILLES EN PLEIN TRAVAIL........





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08 août 2009

QUELQUES FLEURS DE MON JARDIN........











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07 août 2009

ARGUS BLEUS NACRES AMOUREUX........





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06 août 2009

ABEILLE CHARPENTIERE...........

C'est la plus grosse abeille d' Europe. Comme les abeilles domestiques (abeilles de nos ruches), ou les bourdons, cet insecte appartient à la famille des Apidae

Toute aussi inoffensive que spectaculaire, son vol est rapide et très bruyant, mais elle n'est pas agressive et pique rarement. L'insecte atteint 45 à 50 mm d'envergure, pour une longueur de 25 à 30 mm, son corps bleu-noir foncé à une pilosité courte.







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05 août 2009

LE VIEUX BEAUSSET - CHAPELLE DE L'ERMITAGE

Edifiée en  1164., c'est un haut lieu de pélerinage.......











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29 juillet 2009

DU HAUT DU GROS CERVEAU D'OLLIOULES

VUE SUR LA RADE DE TOULON.........







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28 juillet 2009

EVENOS ET ENVIRONS

Ce petit village médiéval de Provence dégage une indéfinissable fascination. Arrivés à hauteur d’un oratoire, nous découvrons un décor surprenant, inattendu : d’énormes roches basaltiques nous accueillent. Impressionnés, curieux, nous sommes attirés par les ruelles et les charmantes maisons construites de roches volcaniques, pas de cette couleur noire si caractéristique mais triste. Par coquetterie et avec la complicité des siècles, tous les moellons se sont parés d’une multitude de discrètes couleurs, du gris-vert sombre à marron, par la magie de l’altération et de l’oxydation du fer.

Après avoir dépassé le château, imposant, fier, sereinement assis sur d’énormes prismes basaltiques, nous arrivons sur une esplanade, véritable scène, ouverte sur l’une des plus belles représentations : la formation complexe de la Provence.

Le volcanisme de la région provençale est très ancien : il remonte au Permien (260 Ma *). Tout près d’ici, le volcan du Beausset, plus récent, fin du Tertiaire (10 Ma), recouvre la pénéplaine du Miocène par ses dernières coulées de lave datées d’environ 6 Ma.
L’étude de cet ensemble est d’autant plus difficile que sont intervenus des mouvements tectoniques, des effondrements, des inversions de relief, l’érosion et … la civilisation humaine.
Bien que le volcanisme du sud de la France soit surtout andésitique (environ 60 % de silice), la région du Beausset est plus basique (environ 50 % de silice). Les laves ont été émises, soit par des fissures (volcanisme fissural), soit par de larges cratères (volcanisme central).

Evenos est situé entre, à l’ouest la cuvette synclinale du Beausset dont la mer s’est retirée vers la fin du secondaire (au campanien : 70 Ma) et à l’est, une surface d’érosion continentale avec dépôts torrentiels (34 Ma) sur laquelle nous retrouvons le passage de coulées de lave longeant le Destel. C’est une région géologique très tourmentée et, donc, captivante.
Au nord nous apercevons la plus haute et importante accumulation de roches volcaniques : le rocher de l’Aigle (600 m d’altitude). La thèse retenue pour le moment, situe le départ des coulées dans le secteur des Sambles, où le basalte traverse en filons la zone calcaire.
Nous trouvons différents vestiges de cette époque volcanique : des lambeaux de laves, des affleurements, des entablements, représentant un empilement de coulées successives d’environ 35 mètres d’épaisseur au rocher de l’Aigle.
Ces coulées, après avoir rejoint les épanchements du Pas de la Masque auraient parcouru environs 15 km recouvrant la Piosine, Evenos, la Courtine, la zone des Playes, pour arriver – épaisses de 15 m – à la Pointe Nègre.





































ARMOIRIE EN HAUT D'UNE PORTE.......







Eglise paroissiale Saint-Martin 13ème, dans le vieux village : modeste clocher-mur à 2 baies ; crucifix et 6 candélabres du maître-autel donnés par Napoléon III.



















Le Fort du Pipaudon (380 m) et le village d’Evenos (360 m) sont construits sur ces lambeaux de laves particulièrement impressionnants qui ont protégé leurs socles de l’érosion et de l’agression du temps. Ces socles laissent apparaître des calcaires et des galets recouverts par 6 coulées de lave. C'est un lieu d'escalade très prisé et bien connu par les alpinistes. Ce fut un lieu d'exploitation de marbre qui n'est plus exploité de nos jours. Il y a sur le site de nombreux vestiges de cette exploitation.











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