NATURE, FAUNE , FLORE, REGIONS

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09 mars 2008

CHATEAU LORDAT (près LUZENAC).....

Le château de Lordat domine toute la haute vallée de l'Ariège, le Sabarthès.
Les premières constructions remontent vraisemblablement aux IX et Xèmes
siècles. Il est cité de manière explicite en 1034, relevant alors des comtes
de Foix. Les ruines visibles aujourd'hui sont celles du château qui existait aux X
et XIèmes siècles. Il fut agrandi au XIIIème siècle et occupé pendant la croisade
contre les Albigeois. Le serment du vicomte de Béarn et du comte de Foix (1213)
fait état du château de Lordat, parmi les places fortes remises au roi de France.
La citerne voûtée et cimentée est encore bien visible, mais c'est l'entrée,
protégée par une tour carrée, qui conserve le mieux son aspect d'origine.
Classé Monument Historique depuis 1923, il serait cependant judicieux, comme
les autres citadelles de la région, de penser à réaliser des travaux de sauvegarde
et de restauration. La nature reprend ses droits en progressant lentement mais
sûrement sur les pierres que le temps érode ...  Sa position bien détachée sur un
piton calcaire en fait un belvédère sur le Sabarthès, le sillon de l'Ariège vers Ax

et la chaîne frontière, du côté de l'Andorre.

informations internet...

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08 mars 2008

CHATEAU DES TERMES......

Le château de Termes s'élève au sommet d'un escarpement rocheux dans un site
grandiose avec vue imprenable sur les Hautes Corbières. Il appartenait à l'une des
plus grandes seigneuries médiévales du bas Languedoc, la famille de Termes
jusqu'en 1228 et contrôle une seigneurie d'une soixantaine de villages ou hameaux.
Raymond de Termes est un sympathisant cathare et son frère Benoît de Termes
fut désigné comme évêque cathare. En 1210, le siège de Termes par Simon
de Montfort dure 4 mois, d'août à novembre, et se heurte à un opposition sans
faille, les résistants reconstruisant au fur et à mesure les murs détruits.
Le château succomba par manque d'eau ou plutôt par empoisonnement
de l'eau (dysenterie). Raymond de Termes fut pris et mourut en prison.
Ses deux fils, Olivier et Bernard furent élevés à la cour d'Aragon. Le château
fut confié à un proche de Montfort, Alain de Roucy. Le château fut ensuite
cédé au roi de France en 1228. Olivier de Termes reprit la lutte en 1240 avec
Trencavel mais dut se soumettre et partit d'Aigues Mortes en 1248 avec
Saint-Louis en terre sainte. Il participera en 1255 à la chute de Quéribus.
Devenu possession royale en 1260 le château composé de deux enceintes
accueillit une garnison. Perché à 700 mètres d’altitude, la forteresse à
conservé la trace des magasins et habitations de cette garnison.
C'était un des "cinq fils de Carcassonne", il fut détruit en 1653.

source internet....

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07 mars 2008

CHATEAU VILLEROUGE TERMENES....

UNE BONNE NOUVELLE POUR MOI, MA MAISON EST VENDUE, J'AI SIGNE LE
COMPROMIS HIER SOIR.... ET SIGNE FIN MAI........

Villerouge-Termenès est la porte méditerranéenne des Hautes Corbières. Située
au cœur du village, la masse importante du château impose le respect.
Les premières données historiques le concernant remontent au début du
XIIème siècle. A cette époque et jusqu’à la Révolution française, les puissants
archevêques de Narbonne sont les seigneurs du château et du village.
Cependant, le château de Villerouge-Termenès fut plusieurs fois occupé
et convoité.
En effet, en 1107, le pape Pascal II doit confirmer l’archevêque Richard
dans sa possession de Villerouge qui est en réalité occupé, depuis 1070,
par Pierre de Peyrepertuse. Ce dernier le donna en dot à sa fille au moment
de son mariage avec Pierre Olivier de Termes. Ce n’est que vers 1110,
que la famille de Termes accepta de rendre le château à l’archevêque de
Narbonne.
Pourtant, d’autres tensions se manifesteront, à nouveau, entre les châtelains
de Termes et les archevêques de Narbonne. En 1227, le pape Honorius III
presse son légat de faire droit aux plaintes de l’archevêque contre les
usurpations du chef de la Croisade, Simon de Montfort, et de son vassal Alain
de Roucy, qui avait pris place des anciens seigneurs de Termes.
Le village est intimement lié à l’histoire du catharisme finissant : en 1321,
Guilhem Bélibaste, dernier parfait cathare occitan connu y fut brûlé vif.
Guilhem Bélibaste avait été initié au catharisme jusqu’à en devenir parfait
en Catalogne où il était en fuite. Seuls les Parfaits pouvant transmettre la
religion, sa mort signifia la fin de la religion cathare.

Le château fut classé monument historique en 1976.

source internet...

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PETITE TOUR A COTE DU CHATEAU

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06 mars 2008

CHATEAU DE QUERIBUS.......

Le château, bâti sur un impressionnant piton rocheux (728m), est le dernier îlot
de résistance de la croisade contre les Albigeois (1255). Avec son donjon
polygonal de deux étages, la salle inférieure et la haute salle gothique voûtée
d'ogives retombant sur un puissant pilier circulaire excentré s'épanouissant
en "palmier", ses fortifications en chicanes (intenables par grand vent)
et ses escaliers suspendus, la forteresse semble prolonger le rocher sur lequel
elle se perche. Comme des tours sarrasines surveillant l'horizon. Quéribus
constitue, avec Puilaurens, Peyrepertuse et Aguilar, des sites frontières de
défense de la frontière franco-aragonaise issus du traité de Corbeil (Essonne)
de 1258. Quéribus est lié à Chabert de Barbeira, savant en matière de fortifications
qui commandait la citadelle, défiant Rome et le roi de France. Quéribus fut le
refuge des derniers cathares comme l'évêque de Termes en 1231 avant leur exil
en Italie. En 1239, le régent du royaume d'Aragon avait vendu la place à Louis IX,
mais il restait à le conquérir. Finalement Chabert de Barbeira dut céder sans force
en 1255 et abandonna Quéribus à Saint-Louis. Quéribus a donc été, pour cette
raison, tenu à l’écart de la croisade contre les albigeois puisque passé directement,
d’Aragon aux mains de Saint Louis, ce qui ne l'empêcha pas pendant 11 ans
d'accueillir les chevaliers “faydits” fuyant Montségur. Aujourd’hui, le traité
des Pyrénées de 1659 a fixé les limites beaucoup plus au Sud. Quéribus restera
une forteresse occupée par l’armée. On y retrouve des canonnières,
des meurtrières, à l’abri de trois enceintes encadrant le donjon polygonal
placé au point culminant. source internet

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L'autre côté....

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05 mars 2008

CHATEAU DE PEYREPERTUSE......

Niché sur un éperon rocheux, avec son donjon et sa double enceinte (2,5 Km de
rempart), Peyrepertuse qui signifie pierre percée domine le village de
Rouffiac-des-Corbières et constitue l'un des ensembles les plus aboutis de
l'architecture médiévale. La vue porte sur les Corbières et le Fenouillèdes, jusqu'à
la mer. Lorsqu'il arrive au col de Grès (GR 36 accès direct au château mais pente
forte), le promeneur est saisi par l'étrave d'un navire échoué au milieu des rocs.
Peyrepertuse appartient à la lignée des "cinq fils de Carcassonne". Dans les
enceintes deux forteresses, le vieux donjon du XIème et le château de San-Jordy,
l'église Ste-Marie, l'escalier St-Louis dans le roc, et de nombreuses maisons
édifiées sous l’autorité de roi de France, après 1250. Peyrepertuse n’a que peu
souffert de la croisade contre les albigeois, son seigneur Guilhem de Peyrepertuse
s'étant soumis à Simon de Monfort devenu duc de Narbonne en 1217. Guilhem reprit
la lutte contre les croisés Français et fut excommunié mais la citadelle n’a jamais
été assiégée. Peyrepertuse devint le refuge de nombreux chevaliers faidits,
partisans de Trencavel. Le régent du royaume d'Aragon vendit Peyrepertusse
à Louis IX. Peyrepertuse devint place forte française en 1240 après un dernier
sursaut des réfugiés cathares autour de Trencavel et la soumission de Guilhem
de Peyrepertuse le 16 novembre sans combattre. Louis IX (Saint-Louis) l'érigea
en bastion redoutable que confirma en 1258 le traité de Corbeil. La citadelle ne
sera jamais assiégée au cours des années qui suivent son rattachement au
royaume de France et malgré le traité des Pyrénées de 1659 qui repousse la
frontière, Peyrepertuse continuera d'abriter une garnison jusqu'à la révolution
de 1789.

pouvez vous souhaitez l'anniversaire à Flo de la part de Joel merci d'avance....

http://flo-new.over-blog.com

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04 mars 2008

CUCUGNAN (AUDE)

Blotti aux pieds de Quéribus, le village de Cucugnan (Cucuniano), est mentionné
pour la première fois en 951. A la fin du Xème siècle, l'émiettement du pourvoir
carolingien entraîne la multiplication des forteresses sur les hauteurs
(Quéribus, Peyrepertuse).                     
En 1111, Peyrepertuse et tout le territoire qui lui appartient entrent dans le
domaine du comte de Barcelone.
En 1258, le traité de Corbeil fixe la frontière entre la France et le royaume d' Aragon,
dans le Fenouillèdes. Cucugnan vit désormais dans une zone peu sûre. Le village
serait détruit à la fin du XVème siècle.
Au XVIème siècle, le nouveau village s'organise au dessous du village médiéval ruiné.
Une porte fortifiée en plein cintre semble attester d'une enceinte villageoise.

CURE DE CUCUGNAN.....

Cucugnan demeure le pays du légendaire « Curé de Cucugnan ». Dans le cœur du
village, une ancienne maison a été transformée en théâtre de poche. Il est dédié
à Achille MIR (1822-1901), écrivain Audois auteur d'un version en Occitan et
en vers du « Sermon du Curé de Cucugnan ». Il donna au texte du conte sa
dimension burlesque et morale, illustrant le sentiment populaire. L'adaptation
française de ce conte, confiée à Henri GOUGAUD, plonge le spectateur dans
l'ambiance poétique du Curé. Ce spectacle d'images virtuelles marie les
dernières techniques du son et de l'image et permet au spectateur d'être
physiquement environné d'images. Ainsi la salle se transforme tour à tour
en intérieur d'église, en paradis, et en enfer

informations internet...

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03 mars 2008

CHATEAU ARQUES AUDE (CHATEAU DES CATHARES)

le château est situé en plaine sur les bord du Rialses et fut donné en 1231 par
Montfort à un de ses lieutenant Pierre de Voisins. Il se compose d'une enceinte
quadrangulaire qui entoure un donjon carré central de 11 mètres de côté et de
24 mètres de haut flanqué aux quatres coins de tourelles d'angles. L'enceinte
presque carrée de 55 mètres sur 51 est percée d'une porte en arcade ogivale
(arc brisé) munie d'un mâchicoulis (assommoir) ornée au sommet d'une clef
(pierre de voûte) aux armes des Voisins et est agrémentée en son angle
Sud-Ouest d'une tour logis du XIVe. Le château, postérieur à la croisade,
fut construit en 1284 par Gilles des Voisins et son fils Gilles II dit Gilet à la demande
de Simon de Montfort qui lui confiait le soin de garder cette partie du Razès après
la croisade albigeoise. Il s'agissait de contrôler les voies de la transhumance que
suivaient les cathares et qui arrivaient aux Corbières et au pays cathare à travers
les Pyrénées car la propagande cathare disait-on prenait le trajet des moutons.
La construction s'orne de belles fenêtres, de belles voûtes et de belles cheminées.
Il était appelé à constituer plus une plaisante résidence aristocratique qu'une place
militaire. La famille s'éteignit avec Françoise de Voisins qui épousa en 1518 le vicomte
de Joyeuse. Le château fut délaissé au profit de Couiza et fut vendu comme bien
national sous la révolution. Le château donjon et ce qui demeure de l'enceinte
ont été restaurés et se visitent.

informations relévées sur internet

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02 mars 2008

GASCONNES ET LEUR VEAU........

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01 mars 2008

QUELQUES VUES SUR LES PYRENEES (ARIEGE).....PAS BEAUCOUP DE NEIGE

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29 février 2008

CHEVAL COMTOIS EN ARIEGE (il est mouillé, il venait de pleuvoir).....

Le Cheval comtois se situe dans la catégorie des chevaux de trait. Ses origines
remontraient à la grande "Race germanique" importée par les Burgondes au Ve siècle.
Toutefois plusieurs événements ont marqués l'évolution de la race. Il s'agit :
-  Lors de l'occupation de la Franche-Comté par les Espagnols, les étalons orientaux
de ceux-ci lui apportèrent la distinction qui caractérise toujours la race comtoise
de nos jours.
- De tout temps, le cheval Comtois fut prisé et réquisitionné pour les campagnes
de guerres que connu notre pays (révolution, consulat, empire, 1870 ).
Née sous le règne de louis XIV cette habitude aboutira à une dangereuse
diminution des effectifs de la race.
- Fragilisé, victime de croisements variés et pas toujours judicieux, il fut
menacé de disparition.
  En 1905, l'élevage se régularise et fait appel à l'utilisation de petits étalons
Ardennais bai, sans balzane ni en-tête.
  En 1919 quelques éleveurs de la montagne constituent le " Syndicat d'élevage
du cheval comtois ", devant permettre l'amélioration de la race par sélection sans
introduction de sang étranger. Ce syndicat en accord avec les Haras nationaux
introduisit les primes et les concours que l'on connaît encore actuellement.

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Posté par francoisepaul à 05:08 - Animaux domestiques - Commentaires [80] - Permalien [#]